Le projet "Viens, on en parle"
Aujourd’hui, je me lance dans un projet un peu fou. Un projet qui me tient à cœur. Beaucoup de jeunes se sentent perdus face à des sujets pourtant naturels. Il n’y a rien de mal à parler de sexualité, d’acceptation de soi, d’émotions, d’attirances, à se chercher, à se découvrir… Et pourtant, dans notre société actuelle, on parle de tout cela — transidentité, homosexualité, hétérosexualité, consentement, même BDSM — à des enfants très jeunes, sans vraiment mesurer l’impact que ça peut avoir. On leur balance des informations à droite et à gauche sans se demander : Est-ce qu’ils comprennent ? Est-ce qu’ils ont quelqu’un à qui poser leurs questions ? Est-ce qu’ils ne sont pas simplement perdus ? Je pense qu’à un certain âge, il faut préserver une part d’innocence . Oui, on commence à se construire dès l’enfance — on forge son caractère, ses goûts, ce qu’on aime ou pas. Mais la sexualité, elle, se découvre plus tard : quand on commence à ressentir, à explorer son corps, à vivre la pub...